Smartphones
Sujets: OutilsDepuis un moment, Marlène nous incite à nous intéresser à la présence de la bibliothèque sur les smartphones, et elle a bien raison. J’en veux pour preuve la rubrique mise en oeuvre dans Google Analytics :
Et oui, les accès de ce type sont comptabilisés !
Qu’est-ce que cela donne pour le site du SCD ?
Rien d’extraordinaire pour le moment. Mais le site web du SCD n’est pas optimisé pour ce type de visualisation, non plus… Tout cela confirme qu’il est grand temps de commencer à investir ce nouveau moyen de communication !
Un samedi à la BU
Sujets: UniversitésLa neige est abondante, l’hiver est rude…
Un arbre s’est écroulé sous le poids des ans ? de la neige ?
Le déneigement est assuré par les magasiniers… s’ils veulent “exploser” les stats de prêt, il est préférable d’être un as dans le maniement de la pelle !
En même temps, une association étudiante a manifesté cette semaine pour une ouverture des BU 7/7 et 24h/24.
Je reste songeur, sans être sollicité par aucun lecteur, évidemment (suis-je bête), c’est samedi !
Hathi Trust
Sujets: InfodocL’information annonçant l’ouverture de ce portail m’est parvenue par EchosDoc.
Hathi Trust regroupe des bibliothèques américaines (une quinzaine) qui participent à Google Books. Il y a près de 5 millions d’ouvrages numérisés, dont environ 15% sont tombés dans le domaine public et accessibles à tous. Effectivement une recherche avec le terme “anatomy” propose 1.005 document en “full view” sur 5.490 au total”, d’où un sentiment de frustration pour les personnes n’appartenant pas à ces universités…
La visualisation des documents en “full view” est proposée en format PDF, en format texte et en format image. Le format texte est pratique pour le copier/coller , mais on observe un certain nombre de caractères parasites dans ce format.
Il y a également la possibilité de créer ses propres collections que l’on peut partager ou non avec la communauté.
L’interface de recherche est relativement classique avec 3 options : dans le catalogue, dans les documents “full view” ou dans les collections publiques. La page de résultats affiche des facettes, j’ai remarqué qu’au niveau de chaque notice, il y avait un lien “Find in a library” qui rebondit sur Worldcat. Cela est très intéressant et pourra être utilisé lorsque nos collections signalées dans le Sudoc seront affichées dans Worldcat.
Berlin7, c’est maintenant !
Sujets: Universités
Du 2 au 4 décembre, la conférence de Berlin7 se tient à la Sorbonne à Paris, ce sera l’occasion pour les universités françaises de démontrer leur volonté de s’engager dans cette voie. La présence de Lionel Collet de la CPU à la cérémonie d’ouverture nous laisse espérer une signature symbolique de la CPU et celle de Jean-François Lutz (Couperin/UHP), dans le comité d’organisation, confirme la signature de l’UHP !
Dernière minute !!
* la signature de la Déclaration de Berlin par 9 universités représentées par Lionel Collet, président de la CPU :
- Université Henri Poincaré
- Université de Limoges
- Université du Mans
- Université de Nantes
- Université de Nice
- Université Paris Descartes
- Université de Poitiers
- Université de Provence
- Université de Rennes 2
* la signature de la Déclaration de Berlin par la Conférence des Grandes Ecoles représentée par Alain Storck
* Suivre les présentations et les échanges en direct sur Canal Colloques et Conférences : http://canalc2.u-strasbg.fr/direct.asp?idEvenement=502
CPUinfos
Sujets: Universités(Un peu de prosélytisme…)
Lettre du 27 novembre 2009 – n°26
Pour une politique nationale de l’Information Scientifique et Technique

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La carrière des enseignants-chercheurs dépend en grande partie de la publication de leurs résultats de recherche. Or pour publier, il faut s’appuyer sur la littérature de niveau scientifique, la lire et la critiquer. C’est pourquoi un chercheur passe généralement une bonne moitié de son temps à se confronter à l’Information Scientifique et Technique (IST). L’accès aux ressources documentaires est ainsi un enjeu primordial au vu du rapport étroit entre la documentation disponible et la production de la recherche.
La lecture critique des travaux antérieurs requiert des matériaux où le traditionnel papier laisse une part croissante à la documentation électronique. Or l’accès à cette dernière est de plus en plus réservé aux chercheurs qui ont des moyens substantiels. En effet, en 20 ans, la progression annuelle moyenne des tarifs d’abonnement aux ressources électroniques a été largement supérieure à l’inflation : 4,5% de plus chaque année ! Si ces tarifs élevés étaient au départ justifiés par les investissements importants de création des bases de données, ils s’avèrent aujourd’hui toujours en augmentation. Certes, cette hausse des coûts diffère d’une revue à l’autre et selon les disciplines : elle n’en reste pas moins insupportable, d’autant que, contrairement au support papier, il ne s’agit que d’un droit d’accès et non d’une acquisition pérenne.
Les universités françaises dépensent 21 millions d’euros chaque année pour la seule documentation électronique. Face aux multinationales de l’édition scientifique, elles tentent donc de s’affirmer. Ainsi ont-elles créé le consortium Couperin[1] pour négocier en leur nom. Mais l’équilibre leur reste largement défavorable : le consortium a récemment calculé qu’un accès élargi à tous les titres électroniques entrainerait un surcoût de 10% pour l’université. Dans ce paysage, ce sont les universités pluridisciplinaires qui sont les plus vulnérables dans la mesure où, pour assurer à leurs communautés l’accès à des ressources disciplinaires très variées, elles doivent cumuler les abonnements à des bouquets multiples. Au train où vont les choses, certaines universités devront d’ici peu se passer de ressources électroniques capitales.
Comment concevoir que la science produite grâce aux subsides de l’Etat soit si difficilement accessible au chercheur comme au citoyen ? C’est une question qui dépasse largement les aspects économiques et la puissance publique devrait prétendre à un retour sur investissement bénéfique à tous.
En Allemagne, en Espagne, aux Pays-Bas, un système de licences nationales est en place depuis plusieurs années. Chaque université a un accès à un fondamental de ressources documentaires électroniques selon les disciplines qui la concernent, quels que soient sa taille et son budget.
La question de la TVA des articles scientifiques mériterait aussi une remise à plat. En effet, pour un contenu identique, un article a un taux de TVA à 2,10% publié en version papier et à 19,6% s’il est sur support électronique. Certains pays de l’Union européenne remboursent la différence de TVA aux bibliothèques qui souscrivent des abonnements électroniques… mais n’est-ce pas le taux en lui-même qu’il faudrait reconsidérer ?
Enfin, des modèles innovants de diffusion existent : le principe « auteur-payeur», à l’inverse du modèle traditionnel de l’abonnement, transfère les coûts sur les institutions de rattachement des auteurs et permet l’accès libre à une information de niveau scientifique qui valorise les organismes producteurs et contribue à leur visibilité internationale.
Le mouvement de l’Open Access (Libre Accès) consiste quant à lui à opérer une diffusion libre et gratuite de revues à comité de lecture[2] ou d’articles directement déposés dans des dépôts institutionnels. En Espagne ou aux États-Unis, des lois sont en préparation pour imposer à tout chercheur financé par des fonds publics de déposer ses travaux dans des dépôts électroniques institutionnels. En Allemagne, un accord passé avec l’éditeur Springer oblige les chercheurs à déposer leurs articles simultanément chez l’éditeur et dans un dépôt institutionnel (préservant à long terme la recherche allemande). Ces solutions existent : pourquoi ne pas s’en inspirer pour que les chercheurs puissent continuer à lire et non pas périr ?
La CPU appelle donc de ses vœux une politique nationale de l’Information Scientifique et Technique pour réaffirmer le rôle de la recherche française dans la communauté internationale. Dans cet esprit, en s’appuyant sur l’expérience de nos homologues européens, la CPU a proposé à la commission en charge du grand emprunt national que soit mise en œuvre une politique de licence nationale pour les périodiques scientifiques, avec rachat des ressources électroniques des années antérieures ; et que ce projet s’inscrive dans le cadre de la construction d’une bibliothèque numérique européenne, rassemblant l’ensemble des ouvrages publiés.
[1] Consortium universitaires pour les ressources numériques, créé en 1999.
[2] Un exemple en sciences : PloS http://www.plos.org
Travaux !
Sujets: ImmobilierIl est grand temps d’améliorer les conditions d’accueil des étudiants. Après avoir refait une salle de lecture, nous avons eu l’opportunité de donner un coup de jeune à l’escalier principal…
Médiation numérique
Sujets: Infodoc, ManagementAujourd’hui, j’ai assisté à une journée d’étude sur la médiation numérique.
Les diverses interventions ont bien mis en évidence la nécessité d’être “les journalistes de nos collections”, de mettre en scène les collections, de “faire” du lien social, de valoriser et prolonger virtuellement les expositions… En résumé, il faut être présent là où sont les utilisateurs potentiels, il faut inciter les professionnels à pratiquer et à expérimenter, il faut mettre les publics en situation de participer. L’idée principale étant de ne plus offrir une solution unique d’accès aux ressources : l’opac ; mais bien de proposer un panel varié et adapté de “chemins” vers le document !
Tout cela m’a conforté dans mon idée de structurer l’accès aux ressources à partir d’un site web offrant les services de base (catalogue, renseignement en ligne, accès à la documentation électronique, horaires…), site web complété par un “nuage de blogs” permettant d’assurer et de développer un travail de documentaliste à savoir le développement, l’animation et le suivi de thématiques. Un ou plusieurs professionnels deviennent les animateurs, les référents d’un domaine, les interlocuteurs privilégiés dont l’outil de médiation principal est le blog, l’agrégation de contenus, la mise en exergue de documents du fonds documentaire, de documents de la bibliothèque numérique. Cette nouvelle manière d’exercer son métier n’est pas si nouvelle en soi, puisqu’il s’agit entre autre de valoriser les collections par des dossiers documentaires. Il est important, à mon sens, que ces activités soient intégrées clairement dans les profils de poste.
Stanza
Sujets: Infodoc, OutilsLes commentaires de Nicomo dans le post précédent, m’ont incité à présenter une application e-reader de l’iIphone : Stanza.
Stanza est une application gratuite qui permet d’accéder à des contenus libres ou payants. L’offre est déjà conséquente, mais principalement anglo-saxonne. L’accès aux ressources est d’une simplicité enfantine, il suffit de sélectionner son fournisseur, puis le thème, la langue et enfin le titre. L’application propose alors de télécharger le titre. La navigation est hyper simple puisque le feuilletage s’effectue en touchant la partie gauche ou droite de l’écran, la partie centrale étant réservée à la mise en oeuvre de touches de contrôle permettant de mettre des repères, des notes ou de grossir le texte.
J’ai lu récemment un article expliquant qu’un établissement scolaire aux Etats Unis propose un accès à un fournisseur pour livres scolaires au travers d’une application analogue, le cartable des élèves se résume donc à un Iphone, sachant qu’ils disposent d’une bibliothèque en ligne complète (les contenus !). A méditer…
(Copies écran à taille légèrement supérieure à la réalité)
e-reader, et dans 5 ans ?
Sujets: OutilsJe reste persuadé qu’il est plus pertinent pour les bibliothécaires de travailler sur l’offre de contenus que sur les lecteurs de contenu. Sachant que l’offre sera utilisée sur les tablettes/smartphones… que l’utilisateur choisira d’utiliser. On sent bien actuellement la tendance de disposer d’un outil multitâches comme le smartphone qui est à la fois téléphone, GPS, lecteur de sons, lecteurs de videos, consoles de jeux, etc…
Pour le fun, voici une partie de l’offre actuelle, qu’en restera-t-il ?
Un ebook reader solaire chez LG





Un e-reader flexible chez Bridgestone


ebook reader Nook de Barnes & Noble


EZ Reader Pocket PRO de chez Astak

Kindle DX de chez Amazon

Papyrus chez Samsung

PocketBook 360° chez PocketBook

FLEPia chez Fujitsu

mbaN
Sujets: Comm'Le musée des Beaux-Arts de Nancy organise l’exposition Beautés monstres (curiosités, prodiges et phénomènes) du 24 octobre 2009 au 25 janvier 2010.
Celle-ci témoignera de la profusion iconographique de ce thème à travers plus de 200 œuvres, parmi celles-ci 3 œuvres sont issues du fonds ancien de la bibliothèque de Médecine de l’UHP :
- Ein schön tröstbüchle von den empfengknussen und geburten der menschen… / Jacob Rüff, 1554
- Fasciculus admirandorumnaturae, oder der spielenden natur kunstwercke in verschidenen miszgeburthen… / Schmucken FW, 1679-1683
- Les œuvres d’Ambroise Paré… / Paré A et Macé B, 1614

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