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Articles marqués ‘documents numériques’

Hathi Trust

Sujets: Infodoc

L’information annonçant l’ouverture de ce portail m’est parvenue par EchosDoc.

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Hathi Trust regroupe des bibliothèques américaines (une quinzaine) qui participent à Google Books. Il y a près de 5 millions d’ouvrages numérisés, dont environ 15% sont tombés dans le domaine public et accessibles à tous. Effectivement une recherche avec le terme “anatomy” propose 1.005 document en “full view” sur 5.490 au total”, d’où un sentiment de frustration pour les personnes n’appartenant pas à ces universités…

La visualisation des documents en “full view” est proposée en format PDF, en format texte et en format image. Le format texte est pratique pour le copier/coller , mais on observe un certain nombre de caractères parasites dans ce format.

Il y a également la possibilité de créer ses propres collections que l’on peut partager ou non avec la communauté.

L’interface de recherche est relativement classique avec 3 options : dans le catalogue, dans les documents “full view” ou dans les collections publiques. La page de résultats affiche des facettes,  j’ai remarqué qu’au niveau de chaque notice, il y avait un lien “Find in a library” qui rebondit sur Worldcat. Cela est très intéressant et pourra être utilisé lorsque nos collections signalées dans le Sudoc seront affichées dans Worldcat.

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CPUinfos

Sujets: Universités

(Un peu de prosélytisme…)

Lettre du 27 novembre 2009 – n°26

Pour une politique nationale de l’Information Scientifique et Technique


La carrière des enseignants-chercheurs dépend en grande partie de la publication de leurs résultats de recherche. Or pour publier, il faut s’appuyer sur la littérature de niveau scientifique, la lire et la critiquer. C’est pourquoi un chercheur passe généralement une bonne moitié de son temps à se confronter à l’Information Scientifique et Technique (IST). L’accès aux ressources documentaires est ainsi un enjeu primordial au vu du rapport étroit entre la documentation disponible et la production de la recherche.

La lecture critique des travaux antérieurs requiert des matériaux où le traditionnel papier laisse une part croissante à la documentation électronique. Or l’accès à cette dernière est de plus en plus réservé aux chercheurs qui ont des moyens substantiels. En effet, en 20 ans, la progression annuelle moyenne des tarifs d’abonnement aux ressources électroniques a été largement supérieure à l’inflation : 4,5% de plus chaque année ! Si ces tarifs élevés étaient au départ justifiés par les investissements importants de création des bases de données, ils s’avèrent aujourd’hui toujours en augmentation. Certes, cette hausse des coûts diffère d’une revue à l’autre et selon les disciplines : elle n’en reste pas moins insupportable, d’autant que, contrairement au support papier, il ne s’agit que d’un droit d’accès et non d’une acquisition pérenne.

Les universités françaises dépensent 21 millions d’euros chaque année pour la seule documentation électronique. Face aux multinationales de l’édition scientifique, elles tentent donc de s’affirmer. Ainsi ont-elles créé le consortium Couperin[1] pour négocier en leur nom. Mais l’équilibre leur reste largement défavorable : le consortium a récemment calculé qu’un accès élargi à tous les titres électroniques entrainerait un surcoût de 10% pour l’université.  Dans ce paysage, ce sont les universités pluridisciplinaires qui sont les plus vulnérables dans la mesure où, pour assurer à leurs communautés l’accès à des ressources disciplinaires très variées, elles doivent cumuler les abonnements à des bouquets multiples. Au train où vont les choses, certaines universités devront d’ici peu se passer de ressources électroniques capitales.

Comment concevoir que la science produite grâce aux subsides de l’Etat soit si difficilement accessible au chercheur comme au citoyen ? C’est une question qui dépasse largement les aspects économiques et la puissance publique devrait prétendre à un retour sur investissement bénéfique à tous.

En Allemagne, en Espagne, aux Pays-Bas, un système de licences nationales est en place depuis plusieurs années. Chaque université a un accès à un fondamental de ressources documentaires électroniques selon les disciplines qui la concernent, quels que soient sa taille et son budget.

La question de la TVA des articles scientifiques mériterait aussi une remise à plat. En effet, pour un contenu identique, un article a un taux de TVA à 2,10% publié en version papier et à 19,6% s’il est sur support électronique. Certains pays de l’Union européenne remboursent la différence de TVA aux bibliothèques qui souscrivent des abonnements électroniques… mais n’est-ce pas le taux en lui-même qu’il faudrait reconsidérer ?

Enfin, des modèles innovants de diffusion existent : le principe « auteur-payeur», à l’inverse du modèle traditionnel de l’abonnement, transfère les coûts sur les institutions de rattachement des auteurs et permet l’accès libre à une information de niveau scientifique qui valorise les organismes producteurs et contribue à leur visibilité internationale.

Le mouvement de l’Open Access (Libre Accès) consiste quant à lui à opérer une diffusion libre et gratuite de revues à comité de lecture[2] ou d’articles directement déposés dans des dépôts institutionnels. En Espagne ou aux États-Unis, des lois sont en préparation pour imposer à tout chercheur financé par des fonds publics de déposer ses travaux dans des dépôts électroniques institutionnels. En Allemagne, un accord passé avec l’éditeur Springer oblige les chercheurs à déposer leurs articles simultanément chez l’éditeur et dans un dépôt institutionnel (préservant à long terme la recherche allemande). Ces solutions existent : pourquoi ne pas s’en inspirer pour que les chercheurs puissent continuer à lire et non pas périr ?

La CPU appelle donc de ses vœux une politique nationale de l’Information Scientifique et Technique pour réaffirmer le rôle de la recherche française dans la communauté internationale. Dans cet esprit, en s’appuyant sur l’expérience de nos homologues européens, la CPU a proposé à la commission en charge du grand emprunt national que soit mise en œuvre une politique de licence nationale pour les périodiques scientifiques, avec rachat des ressources électroniques des années antérieures ; et que ce projet s’inscrive dans le cadre de la construction d’une bibliothèque numérique européenne, rassemblant l’ensemble des ouvrages publiés.


[1] Consortium universitaires pour les ressources numériques, créé en 1999.

[2] Un exemple en sciences : PloS http://www.plos.org

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Stanza

Sujets: Infodoc, Outils

Les commentaires de Nicomo dans le post précédent, m’ont incité à présenter une application e-reader de l’iIphone : Stanza.

Stanza est une application gratuite qui permet d’accéder à des contenus libres ou payants. L’offre est déjà conséquente, mais principalement anglo-saxonne. L’accès aux ressources est d’une simplicité enfantine, il suffit de sélectionner son fournisseur, puis le thème, la langue et enfin le titre. L’application propose alors de télécharger le titre. La navigation est hyper simple puisque le feuilletage s’effectue en touchant la partie gauche ou droite de l’écran, la partie centrale étant réservée à la mise en oeuvre de touches de contrôle permettant de mettre des repères, des notes ou de grossir le texte.

J’ai lu récemment un article expliquant qu’un établissement scolaire aux Etats Unis propose un accès à un fournisseur pour livres scolaires au travers d’une application analogue, le cartable des élèves se résume donc à un Iphone, sachant qu’ils disposent d’une bibliothèque en ligne complète (les contenus !). A méditer…

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(Copies écran à taille légèrement supérieure à la réalité)

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e-reader, et dans 5 ans ?

Sujets: Outils

Je reste persuadé qu’il est plus pertinent pour les bibliothécaires de travailler sur l’offre de contenus que sur les lecteurs de contenu. Sachant que l’offre sera utilisée sur les tablettes/smartphones… que l’utilisateur choisira d’utiliser. On sent bien actuellement la tendance de disposer d’un outil multitâches comme le smartphone qui est à la fois téléphone, GPS, lecteur de sons, lecteurs de videos, consoles de jeux, etc…

Pour le fun, voici une partie de l’offre actuelle, qu’en restera-t-il ?

Un ebook reader solaire chez LG

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Cybook Gen 3

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Tablet PC Ubuntu

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Iliad

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Kindle

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Sony PRS 500

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Un e-reader flexible chez Bridgestone

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enTourage eDGe

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ebook reader Nook de Barnes & Noble

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Alex de Spring Design

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EZ Reader Pocket PRO de chez Astak

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Kindle DX de chez Amazon

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Papyrus chez Samsung

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PocketBook 360° chez PocketBook

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FLEPia chez Fujitsu

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Thèses électroniques

Sujets: Infodoc, Outils

La mise en ligne des thèses n’est pas une mince affaire, contrairement aux apparences…

Dans un premier temps, on se dit que numériser le stock de thèses ne devrait pas être trop compliqué, il suffit pour cela de disposer d’un numériseur et de personnel enthousiaste. Nous avons amélioré la situation de l’époque en ajoutant un numériseur couleur et surtout en embauchant des moniteurs-étudiants (3 en Santé, 3 en Sciences).
Ensuite, nous avons agi sur la production courante : depuis juin 2007, le dépôt électronique des thèses est obligatoire à l’UHP et le seul officiel dans le respect du titre III, art. 8 de l’arrêté du 7 août 2006. Il a néanmoins fallu agir tout au long de l’année 2007 pour obtenir ce résultat (satisfaisant).

Dans un second temps, nous nous sommes intéressés à la question des droits de diffusion (horreur !). Concernant, les documents antérieurs à juin 2007 (avant l’existence d’un contrat de diffusion), nous nous sommes attachés à contacter les auteurs concernés par courrier/email afin de leur faire signer le fameux contrat de diffusion. Puis nous avons ajouté une page d’avertissement à chaque thèse, page reprenant les textes sur le copyright et indiquant aux auteurs leur droit de retrait. Effectivement, ce droit a été demandé sur quelques thèses, soit de manière initiale, soit après diffusion pour des raisons parfois incompréhensibles ou loufoques. mais il faut être à tout moment en mesure de retirer la thèse de la plateforme de diffusion. Pour les documents courants, le contrat de diffusion est signé par les doctorants au service central des thèses, signé par le Président de l’université et archivé par le service juridique de l’université.

Le signalement des thèses électroniques est effectué dans le Sudoc comme l’ensemble des fonds documentaires. Pour les documents courants qui n’existent que sous forme électronique, pas de problème, une notice de thèse électronique suffit. Pour les documents rétrospectifs, c’est une autre paire de manches, car l’ABES demande à ce qu’il y ait une notice pour la version imprimée et une notice pour la version électronique. Recréer toutes les notices électroniques des thèses pour lesquelles nous disposons déjà de la version imprimée n’est pas de notre goût, surtout que pour un même document à choisir entre la version imprimée et la version électronique, l’utilisateur ne tergiversera pas. En conséquence, nous avons décidé de retirer le signalement de la version imprimée (le document papier est conservé comme secours) et de transformer simplement la notice de l’imprimé en notice de la version électronique. Ces notices retombent alors dans le SIGB. Sur le site web, nous avons mis en place le formulaire gracieusement fourni par Daniel Bourrion pour une recherche Sudoc. Le signalement dans HAL est lui soumis au respect du droit de retrait, ce qui n’est pas le cas actuellement… (en attente).

Pour finir, la diffusion de ce type de documents s’envisage naturellement sur une plateforme de diffusion adaptée, permettant la gestion des métadonnées, l’intégration dans l’ENT pour permettre le dépôt par le doctorant… Et là, les choses traînent en longueur depuis plusieurs années. Nous avions porté tous nos espoirs sur une entrepôt OAI de type DSpace, puis sur HAL ; ensuite on nous a proposé STAR pour alimenter l’archivage CINES, le signalement Sudoc… Puis enfin, une plateforme ORI-OAO intégrée à l’ENT alimentée par les fichiers Apogée de l’université, capable d’alimenter STAR en web services… Pour finir, les thèses sont actuellement stockées sur un “bête” serveur FTP  en attendant l’arrivée du module thèses d’ORI-OAI pour la fin de l’année (à suivre).

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Accès distant aux ressources documentaires (Worldcat Link Manager 6)

Sujets: Infodoc, Outils

Voici un point sur la solution d’accès distant en cours de déploiement pour les trois universités de Nancy (Université Henri PoincaréUniversité Nancy 2INPL). Il s’agit d’une solution commune reposant sur une installation unique d’un reverse-proxy ([[EZproxy]]).
En “entrée” l’authentification s’effectue sur les annuaires [[LDAP]] des trois établissements en utilisant [[Shibboleth]]. En sortie, le reverse-proxy effectue la redirection vers les ressources électroniques en attribuant une adresse IP différente en fonction de l’établissement d’appartenance de l’utilisateur. On utilise pour celà la possibilité offerte par ce serveur cache de sortir avec des IP différentes. Cela permet d’une part de respecter les termes des licences signées avec les éditeurs et d’autre part de continuer à avoir des statistiques éditeurs différenciées selon les établissements.

Cette solution permet de ne plus déclarer auprès des fournisseurs que la seule IP du reverse-proxy de manière à en faire un passage obligé et à obtenir ainsi des données statistiques issues des logs de connexion, à quelques exceptions près… Pour faire vivre cet outil, une personne par SCD est formée à la mise à jour des données. Nous avons pris le parti de ne déclarer dans le résolveur que les versions électroniques des revues et les version imprimées pour lesquelles nous disposons d’une version électronique.

Enfin, il reste à réaliser l’intégration de l’outil dans le site web et dans l’ENT. D’ailleurs à propos de l’ENT, le CRI de Nancy2 a développé un outil qui permet de gérer et de déclarer les nouvelles ressources : cet outil accessible par les bibliothécaires permet de générer automatiquement les URLs composées à partir du résolveur de liens (vraiment sympa !).

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On va tester !

Sujets: Outils

Comme la bibliothèque d’Angers s’est lancée dans le prêt de Cybook, nous avons décidé de tester le Sony Reader ebook avec 2 objectifs :

  1. Avoir une idée de ce type de produit et imaginer des modes d’utilisation (y mettre toutes les thèses…)
  2. Que les professionnels du SCD soient les mieux et les premiers informés sur ce type de produit

J’espère ne pas relancer la discussion entre Daniel B. et Bertrand C., j’annonce d’emblée souscrire aux arguments de Daniel B. !

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Bibliothèques numériques

Sujets: Infodoc

Bibliothèques numériques

Qu’est ce qu’une bibliothèque numérique, au juste ? 

  • Définition

“Les bibliothèques numériques sont des organisations qui offrent des ressources, y compris en personnel, pour sélectionner, structurer, offrir un accès intellectuel, distribuer et conserver l’intégrité des documents sous un forme numérique. Une bibliothèque numérique garantit également un accès sur la durée aux oeuvres électroniques dans le but d’être aisément et à un moindre coût disponibles à un ou plusieurs publics successifs.”

Digital Libraries : definition, issues and challenges. IFLANET UDT occasional paper. N°8.Mars 1998.

  • Typologie

Bibliothèques patrimoniales : fonds anciens importants libres de droits, sensibilité des tutelles, constituées par du patrimoine numérisé.
Objectifs : valorisation des fonds et accès multiples.

Bibliothèque électronique de Lisieux // Gallica // UNESCO

Bibliothèques scientifiques

CERIMES // CCSD // Infothèque Francophone // Livres Numérisés Mathématiques (LiNuM)

  • Bibliographie

Bibliothèques et documents numériques : concepts, composantes, techniques et enjeux / par Alain Jacquesson et Alexis Rivier. - Paris : Ed. du Cercle de la librairie, 1999 . - 377 p. ; 24 cm. - (Bibliothèques, ISSN 0184-0886)

Conduire un projet de numérisation [Texte imprimé]  / sous la dir. de Charlette Buresi et Laure Cédelle-Joubert. - Villeurbanne : ENSSIB, 2002 .. - XVII-326 p. : tabl. ; 21 cm. -(Collection la Boîte à outils, ISSN 1259-4857 ; 13)

Services à distance .- Bulletin des bibliothèques de France t. 48, n° 4, 2003

Les documents anciens / coord. Jacques André, Marie-Anne Chabin. - Paris : Hermès science publications, 1999 .. - 169 p ; 24 cm. - (Document numérique, ISSN 1279-5127 ; Vol.3, n°1-2)

Les chercheurs et la documentation numérique [Texte imprimé]  : nouveaux services et usages / sous la dir. de Ghislaine Chartron ; avec la collab. de Gabriel Gallezot, Annaïg Mahé, Agnès Melot…[et al.]. - Paris : Ed. du Cercle de la librairie, 2002 .. - 268 p. : ill. ; 24 cm. - (Bibliothèques, ISSN 0184-0886)

Gestion et diffusion d’un fonds d’image [Texte imprimé]  / Cécile Kattnig,… ; sous la dir. de Serge Cacaly. - Paris : Nathan université, 2002 .. - 127 p. : ill. ; 18 cm. - (128. information documentation ; 269)

XML Pour une appropriation du langage par les professionnels de l’information documentation .- Documentaliste n°6, décembre 2003 .- pp. 362-369

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Modèle de référence OAIS – Norme ISO 14721

Sujets: Infodoc

Le modèle de référence OAIS est un modèle normatif aidant à comprendre la problèmatique de l’archivage des documents numériques. C’est aussi un système d’archivage ouvert qui est devenu une norme internationale ISO 14721 qui sera publiée courant 2005.

Information descriptive de la pérennisation :

  • la provenance décrit l’origine du contenu de l’information
  • le contexte décrit le rapport entre le contenu d’information et d’autres informations extérieures
  • l’identification fournit un ou plusieurs identifiants permettant de repérer le contenu de façon unique
  • l’intégrité : système protégent le contenu contre un changement non document?

Un modèle fonctionnel sera organisé autour des modules suivants :

  • Versement : préparation du contenu en vue du stockage et de la gestion des données au sein de l’archive
  • Règles de soumission : critères permettant de déterminer les types d’information souhaités et autorisés, de s’assurer que les informations sont conformes aux normes internes OAIS
  • Stockage : services relatifs au stockage, à la maintenance et à la récupération des données (gestion de la hiérarchie du stockage, surveillance et renouvellement des supports, contrôles d’erreurs, contrôles des accès…)
  • Gestion des données : gestion de l’enrichissement, de la mise à jour et de l’accès aux données descriptives et administratives pour gérer l’archive
  • Planification de la préservation : recommandations pour garantir l’accès à long terme à l’information archivée (veille technologique, planification des migrations, évaluation des risques, développement des stratégies de préservation, surveillance des producteurs et des utilisateurs)
  • Administration : gestion du fonctionnement global de l’archive (négociation des accords de soumission, gestion de la configuration matérielle et logicielle, contrôle de l’accès physique)
  • Accès : interface unique entre les utilisateurs et les fonds d’archives
  • Services de base : services du système d’exploitation, services du réseau, services de sécurité

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Préservation des documents numériques

Sujets: Infodoc

L’objectif de la préservation numérique est de maintenir la capacité :

  • d’afficher
  • d’extraire
  • d’utiliser les collections numériques sur le long terme

La pérennisation de l’information comprend :

  • la conservation physique des fichiers, des métadonnées associées, des scripts, des programmes
  • l’assurance d’une utilisation continue de la collection
  • le maintien de la sécurité de la collection

L’objet numérique est un objet d’information avec un contenu intellectuel. Au niveau le plus bas, il est représenté par une suite de bits, il se présente sous une forme codée et structurée, il est consultable par le biais de plates-formes logicielles et matérielles. A consulter :
Préservation des documents numériques
Unicode et ISO 10646
Le document numérique : notions fondamentales
Archivage pérenne des documents numériques

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