JC | Blog

Blog professionnel de jean-charles houpier

  • Archives

RSS Souscrire via RSS

Articles marqués ‘revues électroniques’

Berlin7, c’est maintenant !

Sujets: Universités

logoDu 2 au 4 décembre, la conférence de Berlin7 se tient à la Sorbonne à Paris, ce sera l’occasion pour les universités françaises de démontrer leur volonté de s’engager dans cette voie. La présence de Lionel Collet de la CPU à la cérémonie d’ouverture nous laisse espérer une signature symbolique de la CPU et celle de Jean-François Lutz (Couperin/UHP), dans le comité d’organisation, confirme la signature de l’UHP !

Dernière minute !!

* la signature de la Déclaration de Berlin par 9 universités représentées par Lionel Collet, président de la CPU :
- Université Henri Poincaré
- Université de Limoges
- Université du Mans
- Université de Nantes
- Université de Nice
- Université Paris Descartes
- Université de Poitiers
- Université de Provence
- Université de Rennes 2

* la signature de la Déclaration de Berlin par la Conférence des Grandes Ecoles représentée par Alain Storck

* Suivre les présentations et les échanges en direct sur Canal Colloques et Conférences : http://canalc2.u-strasbg.fr/direct.asp?idEvenement=502

Articles relatifs

CPUinfos

Sujets: Universités

(Un peu de prosélytisme…)

Lettre du 27 novembre 2009 – n°26

Pour une politique nationale de l’Information Scientifique et Technique


La carrière des enseignants-chercheurs dépend en grande partie de la publication de leurs résultats de recherche. Or pour publier, il faut s’appuyer sur la littérature de niveau scientifique, la lire et la critiquer. C’est pourquoi un chercheur passe généralement une bonne moitié de son temps à se confronter à l’Information Scientifique et Technique (IST). L’accès aux ressources documentaires est ainsi un enjeu primordial au vu du rapport étroit entre la documentation disponible et la production de la recherche.

La lecture critique des travaux antérieurs requiert des matériaux où le traditionnel papier laisse une part croissante à la documentation électronique. Or l’accès à cette dernière est de plus en plus réservé aux chercheurs qui ont des moyens substantiels. En effet, en 20 ans, la progression annuelle moyenne des tarifs d’abonnement aux ressources électroniques a été largement supérieure à l’inflation : 4,5% de plus chaque année ! Si ces tarifs élevés étaient au départ justifiés par les investissements importants de création des bases de données, ils s’avèrent aujourd’hui toujours en augmentation. Certes, cette hausse des coûts diffère d’une revue à l’autre et selon les disciplines : elle n’en reste pas moins insupportable, d’autant que, contrairement au support papier, il ne s’agit que d’un droit d’accès et non d’une acquisition pérenne.

Les universités françaises dépensent 21 millions d’euros chaque année pour la seule documentation électronique. Face aux multinationales de l’édition scientifique, elles tentent donc de s’affirmer. Ainsi ont-elles créé le consortium Couperin[1] pour négocier en leur nom. Mais l’équilibre leur reste largement défavorable : le consortium a récemment calculé qu’un accès élargi à tous les titres électroniques entrainerait un surcoût de 10% pour l’université.  Dans ce paysage, ce sont les universités pluridisciplinaires qui sont les plus vulnérables dans la mesure où, pour assurer à leurs communautés l’accès à des ressources disciplinaires très variées, elles doivent cumuler les abonnements à des bouquets multiples. Au train où vont les choses, certaines universités devront d’ici peu se passer de ressources électroniques capitales.

Comment concevoir que la science produite grâce aux subsides de l’Etat soit si difficilement accessible au chercheur comme au citoyen ? C’est une question qui dépasse largement les aspects économiques et la puissance publique devrait prétendre à un retour sur investissement bénéfique à tous.

En Allemagne, en Espagne, aux Pays-Bas, un système de licences nationales est en place depuis plusieurs années. Chaque université a un accès à un fondamental de ressources documentaires électroniques selon les disciplines qui la concernent, quels que soient sa taille et son budget.

La question de la TVA des articles scientifiques mériterait aussi une remise à plat. En effet, pour un contenu identique, un article a un taux de TVA à 2,10% publié en version papier et à 19,6% s’il est sur support électronique. Certains pays de l’Union européenne remboursent la différence de TVA aux bibliothèques qui souscrivent des abonnements électroniques… mais n’est-ce pas le taux en lui-même qu’il faudrait reconsidérer ?

Enfin, des modèles innovants de diffusion existent : le principe « auteur-payeur», à l’inverse du modèle traditionnel de l’abonnement, transfère les coûts sur les institutions de rattachement des auteurs et permet l’accès libre à une information de niveau scientifique qui valorise les organismes producteurs et contribue à leur visibilité internationale.

Le mouvement de l’Open Access (Libre Accès) consiste quant à lui à opérer une diffusion libre et gratuite de revues à comité de lecture[2] ou d’articles directement déposés dans des dépôts institutionnels. En Espagne ou aux États-Unis, des lois sont en préparation pour imposer à tout chercheur financé par des fonds publics de déposer ses travaux dans des dépôts électroniques institutionnels. En Allemagne, un accord passé avec l’éditeur Springer oblige les chercheurs à déposer leurs articles simultanément chez l’éditeur et dans un dépôt institutionnel (préservant à long terme la recherche allemande). Ces solutions existent : pourquoi ne pas s’en inspirer pour que les chercheurs puissent continuer à lire et non pas périr ?

La CPU appelle donc de ses vœux une politique nationale de l’Information Scientifique et Technique pour réaffirmer le rôle de la recherche française dans la communauté internationale. Dans cet esprit, en s’appuyant sur l’expérience de nos homologues européens, la CPU a proposé à la commission en charge du grand emprunt national que soit mise en œuvre une politique de licence nationale pour les périodiques scientifiques, avec rachat des ressources électroniques des années antérieures ; et que ce projet s’inscrive dans le cadre de la construction d’une bibliothèque numérique européenne, rassemblant l’ensemble des ouvrages publiés.


[1] Consortium universitaires pour les ressources numériques, créé en 1999.

[2] Un exemple en sciences : PloS http://www.plos.org

Articles relatifs

Congrès ADBU – Reims 17-19 septembre 2009

Sujets: Infodoc

Accès distant aux ressources documentaires (Worldcat Link Manager 7)

Sujets: Infodoc, Outils

L’utilisation du résolveur de liens atteint désormais son régime de croisière. L’accueil par les utilisateurs est vraiment très positif. Le côté  interuniversitaire du projet rajoute encore à l’intérêt porté par les universitaires.

Les sources actives sont :

  • Scopus
  • PubMed
  • MathScinet
  • Inspec
  • Worldcat
  • Google scholar

Articles relatifs

Accès distant aux ressources documentaires (Worldcat Link Manager 6)

Sujets: Infodoc, Outils

Voici un point sur la solution d’accès distant en cours de déploiement pour les trois universités de Nancy (Université Henri PoincaréUniversité Nancy 2INPL). Il s’agit d’une solution commune reposant sur une installation unique d’un reverse-proxy ([[EZproxy]]).
En “entrée” l’authentification s’effectue sur les annuaires [[LDAP]] des trois établissements en utilisant [[Shibboleth]]. En sortie, le reverse-proxy effectue la redirection vers les ressources électroniques en attribuant une adresse IP différente en fonction de l’établissement d’appartenance de l’utilisateur. On utilise pour celà la possibilité offerte par ce serveur cache de sortir avec des IP différentes. Cela permet d’une part de respecter les termes des licences signées avec les éditeurs et d’autre part de continuer à avoir des statistiques éditeurs différenciées selon les établissements.

Cette solution permet de ne plus déclarer auprès des fournisseurs que la seule IP du reverse-proxy de manière à en faire un passage obligé et à obtenir ainsi des données statistiques issues des logs de connexion, à quelques exceptions près… Pour faire vivre cet outil, une personne par SCD est formée à la mise à jour des données. Nous avons pris le parti de ne déclarer dans le résolveur que les versions électroniques des revues et les version imprimées pour lesquelles nous disposons d’une version électronique.

Enfin, il reste à réaliser l’intégration de l’outil dans le site web et dans l’ENT. D’ailleurs à propos de l’ENT, le CRI de Nancy2 a développé un outil qui permet de gérer et de déclarer les nouvelles ressources : cet outil accessible par les bibliothécaires permet de générer automatiquement les URLs composées à partir du résolveur de liens (vraiment sympa !).

n-ncyclic_small

Articles relatifs

Revues électroniques et bases de données en bibliothèques

Sujets: Comm'

Stage ENSSIB 15 octobre 2003

Aspects techniques : la mise à disposition des ressources électroniques sur le site web de la bibliothèque ; l’interface avec le SIGB ; la mise en place d’un portail

Articles relatifs

Mettre en place un service de fourniture documentaire adapté à ses publics

Sujets: Comm'

Ejournals

Sujets: Outils
Historique

Ejournals a pour origine la nécessité de disposer d’un outil spécifique pour présenter l’offre “périodiques électroniques” ; le SCD de l’Université Henri Poincaré ayant souscrit, en novembre 1999, un abonnement à Science Direct d’Elsevier (plus de 300 titres). A cette période, un rapide tour d’horizon des solutions mises en oeuvre, pour la plupart aux USA, m’a permis de mettre en évidence une solution basée sur le SGBD Access interfacé sur le web en ASP (Jackson Library). Cette solution présentait plusieurs avantages : un SGBD connu et facile à utiliser pour un coût très réduit, des compétences assez courantes à l’université. Je possédais les compétences sur le SGBD mais pas celles nécessaires à l’interfaçage. Je me suis tourné vers le Réseau de Ressources Informatiques (RRI) de l’Université Henri Poincaré qui a développé l’interface en une semaine en tenant compte des règlages et mises au point. La mise à disposition pour le public est datée du 24 janvier 2000. Les données étaient mises à jour dans la base Access et un simple transfert FTP du fichier permettait d’actualiser la base de consultation en ligne. Cette version de Ejournals donnait toute satisfaction du côté utilisateur, mais moins du côté administrateur, car c’est une solution client installé : il faut avoir une station de travail avec Access et le fichier de données. D’autre part, toute modification de la structure de la base impliquait un contact préalable avec la personne gérant l’interfaçage. En septembre 2001, nous nous sommes intéressés (Nicolas Morin et moi-même) aux logiciels “open source” et plus particulièrement au couple PHP/MySQL. Rapidement, nous avons décidé de produire un certain nombre d’outils sur cette base. Je me suis alors plus particulièrement intéressé au transfert des fonctionnalités de l’outil Ejournals. La première version Ejournals en PHP/MySQL a été mise en service le 20 mars 2002. L’intérêt de cette version réside d’une part dans la souplesse apportée au développement (les fonctionnalités sont créées au fur et à mesure des besoins) et d’autre part dans le fait que l’ensemble de l’outil (administration et consultation) est accessible à partir de n’importe quel navigateur web.

A lire

Articles relatifs